In My World

A l'en rejoindre.

le 15/05/2008 à 00h41
Et la lune clignote
Comme l'ampoule qui saute.
Et la lune s'éteint
Te laissant dans le noir.

Et tu cherches l'étoile
Pour trouver ton chemin.
Et tu cherches l'étoile
Même s'il est trop tard.

Tes yeux ne brillent plus.
Le flamme est soufflée.
De vivre, tu ne brûles plus.
Car ton âme envolée.

Le départ d'un ange
Qui cache ton soleil.
Le départ d'un ange,
Le repos éternel.

Du miroir de ton cœur
Qu'on a jeté au sol,
C'est le reflet de verre
Qui doucement te meurt.

Tu l'aimes à en mourir,
Tu l'aimes à l'en rejoindre.
Aujourd'hui, le sourire,
Tu cesseras de feindre.

Les règles du jeux.

le 10/05/2008 à 01h53
Je me demande... Par où commencer ? Par mon visage ? Oui, je vais commencer par le visage... Je trouve que c'est le plus important. Je l'ai toujours pensé. Le visage, le regard... N'est-ce pas ce qui compte le plus ? Le premier regard ? Tenez, sans le regard, on ne pourrait pas voir celui des autres. C'est logique. Vous voyez bien que j'ai raison. J'aime avoir raison.
Bon, c'est d'accord alors, commençons par le visage...
Des yeux d'encre, cernés.
Toujours ailleurs, ridés.
Brillants, colorés chocolat.
Accueillant, quand je suis en joie.
Regard sombre qui hurle.
Clin d'œil qui vous brûle.
Une bouche, figée.
Toujours vers le bas, tirée.
Des traits, devenus pierre.
Tristesse de fer.
Visage fermé, qui pleure.
Noyé de pâleur.
Pfff... Je vais m'arrêter. C'est dur de se décrire. Cela fait tant d'années que j'essaye... Mais je change chaque jour. Il me faudrait faire un portrait de moi aujourd'hui, puis demain, puis après demain, et après-après-demain... Je ne suis jamais la même après-tout. Je le ferais bien, ça occupe. Mais je n'ai pas le temps. Je suis déjà très occupée voyez-vous. Non ce n'est pas le travail, n'y pensez pas. Je n'aime pas travailler. Je me débrouille pour vivre pourtant. C'est plus ou moins légal, je ne suis pas riche, mais j'y arrive. L'argent ne m'intéresse pas. Je n'ai à m'occuper de personne. Non, si je n'ai pas de temps, c'est parce que je suis poète. Une poète ratée qui poursuit son rêve, mais qui n'espère plus.
Je n'aime pas les gens. Je vis seule. Les gens m'énervent. Les gens se considèrent comme des êtres supérieurs. C'est ce qui les rends inférieurs. Je voyage beaucoup. Je n'aime pas rester tout le temps au même endroit. Je me sens prisonnière. Je n'ai pas de maison d'ailleurs. Je vis dans un camion, je parcours le monde, je suis nomade. Je n'aime pas les gens et ils me le rendent bien. Je suis secrète, renfermée, rêveuse. L'humanité n'aime pas les mystères. L'inconnu lui fait peur. Elle ne veut pas le connaître. Elle le fuit. Alors je la fuis aussi. Je suis une femme qui n'est toujours pas adulte. Qui ne le sera sans doute jamais. J'aime rire et pleurer, me taire et crier. Je suis une femme qui joue avec la vie. Car après tout, la vie n'est qu'un jeu. Pour être heureux il faut en comprendre les règles. C'est pour ça que le bonheur n'existe pas. Ou plutôt n'existe plus. Les règles de la vie ont été perdues. Il faut les chercher, mais l'humanité à peur de l'inconnu. Je suis inhumaine. Je n'ai pas peur. Je trouverai ces règles, le but du jeu, le but de la vie. J'ai tout mon temps, je continuerai ma quête. Et quand j'aurais trouver le bonheur, je le garderai pour moi. Je vous regarderai de mon nuage, vous serez tout petit. Et je rirai de vous. Vous, les gens qui m'ont pourrie.

Les notes macabres.

le 07/05/2008 à 19h57
Un lever de rideau
Pour l'envol des voiles.
La chanson du tombeau
Qui tord tes entrailles.

Tu ne veux pas y aller
Toi qui cherchais l'amour.
Tu veux tant le trouver,
Etre heureux pour toujours.

Toute ta vie tu as lutter
Contre ces notes macabres.
Elles ne t'ont pas oublié
Mémoire de marbre.

La mort a vaincue sa défaite.
Elle vient se venger.
Te faire perdre la tête.
Laisser ton sang couler.

T'emmener au plus profond,
Descente aux enfers.
Pour toujours cette chanson
Qui te fous en l'air.

Remplis de vide,
Tu ne vis plus.
Les notes macabres
T'ont vaincu.

Cela fait trop longtemps...

le 07/05/2008 à 17h48
Effacée de l'ardoise
La craie n'est plus blanche.
C'est du tableau noir
Qu'elle tient sa couleur.

J'ai donné ma voix
Pour voler tes yeux.
Maintenant je te vois
Hurler de terreur.

J'observe et je tombe
Brûlure de larmes.
Plongeon vers ma tombe
Une mort du cœur.

Violence sans nom
A mon tour d'hurler.
Paroles d'abandon,
Trop longtemps que je meurs.

Je peut voler ?...

le 03/05/2008 à 02h46
La vie,
Sombre dessin.
La mort,
Notre destin.
Noir et blanc
Pour en finir.
Rouge sang
Pour en sourire.
C'est confus ?
Désolée.
Je ne sais plus
Où chercher.
Je ne dors pas.
Bizarre...
Rêves sourds
Devenus cauchemars.
Soleil caché
Sous les nuages.
Moi, figée
Sous l'orage.
Je l'entends si fort
C'est le tonnerre.
Apercevoir encore
Un éclair.
C'est fini...
Je peut voler ?
Merci la pluie,
Tu m'as noyée.

Que choisir ?

le 03/05/2008 à 02h39
Je me meurs,
Je n'ai plus de mots.
Trop de douleur,
Ma vie sonne faux.

Mon cœur étouffe
Et je divague.
Plus je souffre,
Moins j'ai mal.

Je deviens vide
Clouée au sol.
Désir avide
Frôlant la mort.

Rêves fondus,
Mélancoliques.
Chercher l'issue,
Songes trop tristes.

Renoncer
Pour toujours.
S'accrocher
A l'amour.

Que choisir ?
Je l'ai su.
Mourir
Je ne sais plus.

Alors j'attends,
Je cherche encore.
La vie ?
Ou la mort ?

L'envol.

le 02/05/2008 à 03h57
Traçant sur mon corps
Les aléas du malheur.
Toujours un peu plus fort
A l'image de mes peurs.
Une arme.

Ton prénom sur mon bras
Pour toujours y penser.
Le caressant du doigt
Ne jamais l'oublier.
Un rêve.

Ne plus marcher droit
Se prendre le mur.
S'emparant de moi
Ne plus être sûre.
Une ombre.

Gommage du corps
Sous la face cachée.
Visage du mort
Qui les as tant cherchées.
Ses ailes.

Chasser la vie
Laissant sa trace.
Cœur endormit
Devenu glace.
L'envol.

Doucement...

le 23/04/2008 à 01h03
Inconsciente jeunesse.
-Mais je suis déjà grande.
Pour une belle vieillesse.
-Tu n'as rien à m'apprendre.

L'évasion d'écrire.
-Mais je reste bloquée.
Tu n'as cas partir.
-Je suis enchaînée.

Réjouies-toi de la vie.
-Elle m'a déjà tuée.
Retrouve l'envie.
-Elle s'est envolée.

Le bonheur est en toi.
-Il est bien caché.
Recherche le foi.
-Mais elle m'a quittée.

Alors achève ce poème
Et fais couler le sang.
Que la peine s'achève
Doucement, doucement...

Une vie s'achève.

le 22/04/2008 à 00h07
Un homme pendu.
Un coeur arraché.
Une femme perdue.
Une veine tranchée.

C'est le saut de l'ange.
La chute du diable.
Le tombeau du silence.
L'envol du mal.

C'est le cri de l'audience
Qui dans ton âme résonne.
Pour que même l'innocence
Un jour en frissonne.

Et ton visage pleure.
Et ta voix tremble.
Saignement de douleur
Pour cacher l'ensemble.

Gueule à la mort
Que tu n'en veut plus.
Que tu veut vivre encore.
Qu'elle sera battue.

La romance de peine
Touche à sa fin.
Une vie s'achève
Au creux de ta main.

Guéris-moi.

le 22/04/2008 à 00h03
Pourquoi m'as-tu fait ça ?
Dis-moi,
Qu'ai-je encore fais cette fois ?
Pourquoi suis-je amoureuse de toi ?
Pourtant je sais
Que tu ne m'aime pas...

J'aimerais t'oublier.
Ne plus jamais te parler.
Que mon désir s'envole.
Je ne peut plus penser.

Quand je parle
C'est ta voix que j'entends.
Quand j'ai mal
C'est tes larmes de sang.

Je veux marcher à tes côtés,
Des étoiles dans les yeux.
Ne plus jamais te quitter,
pour toujours être deux.

Et dans mon cœur cet espoir
Qui me fait partir.
L'envie de toi dans le noir
Qui me fait mourir.

Guéris-moi,
Je ne veux plus t'aimer.
Car si tu le vois,
Je n'ai plus qu'à crever.

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