In My World

En noir et blanc.

le 16/01/2008 à 16h26
Dans ma tête tout n'est pas joyeux,
Il ne fait pas beau,
On ne fait pas la fête,
Dans ma tête il pleut.
Dans mon coeur tout n'est qu'amertume,
La vie n'a pas de saveur,
Mon sang bat trop fort,
Dans mon coeur tout n'est que douleur.
Mes pensées sont sombres, mes vétements aussi,
Blanche de peau mais noir de regard.
Je tombe à genoux et j'implore la vie,
De me donner un peu de couleur,
De me laisser un peu d'espoir.
Je tombe à genoux et j'implore la vie,
De ne pas faire durer plus longtemps
Ce film en noir et blanc,
De me faire goûter rien qu'un petit instant au bonheur.

Alicia

le 12/01/2008 à 17h20
Ce matin je m'allongeais sur les rails...
C'est maintenant le soleil qui se couche.
Comme le noeud du pendu au fond des entrailles,
J'attends patiemment que la mort me touche.
Je me suis attacher, je ne veux pas fuir.
Pour une fois, dans ma vie réussir,
Pour une fois mourir.
Tu sais, si je fais ça c'est pour toi Alicia.
Je ne suis rien sans toi.
Je veux que tu saches ce que tu perds,
Ce que je suis prêt a faire,
Ce que personne d'autre ne ferais.
Crois moi, dans la douleur et solitaire
Je crève pour toi. Je crève déjà.
Et tu sais j'espère que tu souffriras.
Je veut que tu pleures, et que tu penses à moi.
J'espère que tu me rejoindra.
Je veut que tu meurs, mon nom sur tes bras.
Je t'aime Alicia.
Le train arrive, je l'entends venir.
Ces cordes qui ne servent à rien...
Je ne veut pas m'enfuir, je suis bien..
Ca y est, il est là.
Il approche, je le vois.
Ma bouche s'étire en un dernier sourire,
Rictus, larmes-grimace,
Le train qui passe...
C'est maintenant à toi de jouer.
Alicia.... fais-le pour nous, rejoins-moi.

Dites-moi pourquoi je resterais

le 12/01/2008 à 16h15
Aujourd'hui c'est noël.
Dans les toilettes d'un bar,
Un flingue à la tempe,
Je vais mettre fin à mes jours.
Un abandon seulement,
Une défaite pour toujours.
Je n'ai plus de famille,
Je n'ai pas d'amis.
A-t-on raison de vivre,
Quand ont souffre de la vie ?
Ma main tremble, elle est moite.
Mon corps est glacé.
Je pleure, j'ai peur, je veux crever.
Appuie sur la gâchette, il le faut...
Dites-moi pourquoi je resterais.
Quand l'indifférence tue,
Quand la différence oublie.
Quand je rêve parfois
De me réveiller endormi.
De toute force vidé, fatigué,
Je veut m'envoler...
Ca y est, je crois que je suis prêt.
Mais dites-moi... Pourquoi je resterais ?

Tu es partie.

le 12/01/2008 à 13h57
Pourquoi es-tu partie ?
Pourquoi m'as-tu laissée ?
Sans toi, je ne suis plus qu'une tombe
C'est toi, qui de ton sang m'a creusée.
On était tout l'une pour l'autre,
Mon double, ton opposée.
Tu te rappelles ?
Quand tu m'as trouvée sur la route,
Quand j'allais me tuée ?
Tu te rappelle ? Tu m'as aimée.
Tu te rappelles, quand tu étais si mal ?
Quand j'ai sécher tes larmes ?
Quand je t'ai sauvée ?
Tu te rappelles ?
Tu m'avais promis que jamais,
Tu ne m'abandonnerais.
Tu te rappelles ? Tu as oubliée...
Tu m'as quittée.
Je ne me relèverais pas, je le sais,
Je ne suis plus rien sans toi,
Tu m'as quittée.
M'aimais-tu trop, ou pas assez ?
T'ai-je aimée plus que tu ne la fais ? 
Tu es partie, je ne le saurais jamais.
Tu n'as plus voulue de ta vie,
Tu n'as plus voulue de moi, tu es partie.
Je me rappellerai toujours
Ces derniers mots que tu m'as dit :
"Je pars, ne me retiens pas.
Continue, sans moi.
Continue, oublie."
Mais je ne t'oublierais pas
Je me rappellerais toujours
Cette nuit où l'on s'est rencontrés.
Je me rappellerais toujours
Chaque moments, passés à tes côtés.
Je me rappellerais toujours
Ce jour où tu m'as quittée.
Je me rappellerais toujours de toi,
Je ne t'oublierais pas...

Plus qu'une une silhouette...

le 12/01/2008 à 01h54
Il marchait dans le désert.
Le vent glacé lui ébouriffait les cheveux,
Le sable lui brûlait les yeux.
Il faisait nuit et il marchait seul. 
Ombre solitaire, des dunes mouillées.
Le soleil était couché, la tempête se levait.
Plus qu'en lui cette ivresse,
L'ivresse de la liberté, de ce paysage,
Cette étendue immense qui ne s'étendait qu'à lui.
Protège toi, trouve un abri...
Regarde autour de toi, prie,
Une dernière fois, avant de mourir
Le sable, tel un cyclone doré.
Cyclone prêt a t'enfouir,
En ses terres à jamais.
Mais il n'y a nul part où aller,
Nul part où se cacher.
Il n'y a que des petits points d'or,
De tous les côtés.
Et ce vent glacé qui t'ébouriffe les cheveux,
Et ce sable, qui te brûle les yeux.
Jusqu'à ce que tu ne soit plus rien.
Plus qu'une silhouette allongée
Sur les dunes renversées.
Plus qu'une silhouette dans le désert.

Ava

le 12/01/2008 à 01h27
Ava n'est qu'une petite fille
Qui ne sait encore rien de la vie.
Ava a perdu ses parents
A l'âge de deux ans et demi,
Ils sont morts dans un incendie.
Ava a dix ans mais ne sait pas parler.
Ava a dix ans mais n'a jamais jouer.
Parce que tout ce temps,
Elle est restée cachée.
Depuis qu'elle s'est faite enlever,
Ava est terrifiée.
Ava a dix ans, mais n'a jamais pleurer.
Ava a dix ans, mais n'a jamais crier.

Ava était une petite fille
Qui n'aura jamais rien su de la vie.
Ava était une petite fille
Qui n'aura jamais parler, qui n'aura jamais jouer.
Ava était une petite fille
Qui n'aura jamais pleurer, jamais crier.
Ava était une petite fille
Qui n'aura jamais eu onze ans...
Ava s'est faite tuer.                                                                                                  

Ca y est, c'est fait.

le 11/01/2008 à 18h04
Ca y est, c'est fait.
Ils sont morts, je les ais tués...


On dit que prendre une vie change quelqu'un,
Mais pas un remords, je ne ressens rien.
Une année puis une autre... et je subie.
Une année puis une autre... je suis finie.
Une vie passée à se taire, passée à pleurer.
Une survie à la mort pour ne pas sombrer.
Mais ce matin je me lève...
Ce matin, doucement...
Je me prépare à faire couler le sang...
Pourquoi vous sauverais-je ?
Vous n'en valez pas la peine.
Voleurs de vie, je finirai la votre.
Fini ma haine, fini ma douleur.
Fini... battements de vos coeurs.
Je m'habille, je suis parti.
Cette journée fût douce...
Pas une larme, pas un cri.
Cette journée d'adieu...
Comme les autres, plus qu'une envie...
L'alarme sonne... je me retourne.
Et sous le silence sourd...
Je tire, je tue, je ris.
Tout est fini, c'est à mon tour...

Amour à mort

le 11/01/2008 à 17h21
Je t'aime. Je t'aime mais toi, tu ne m'aime pas.
Je suis la femme prête à mourir pour toi,
Prête à mourir dans tes bras.
Je suis la femme qui n'a d'yeux que pour ta bouche,
Qui ne vois que par tes yeux.
Tes yeux gris que la lumière rendent bleus.
C'est par l'océan d'un regard,
Que tu m'as noyée dans ton coeur.
Mais aujourd'hui il est trop tard,
Je suis noyée par mes pleurs.
Ton sourire me fait rêver,
La nuit je ne pense qu'à toi,
Bercée par le son de ta voix,
Je m'endors, tu es avec moi.
Mais quand je te vois avec elle,
La femme qui danse les tiens de rêves.
Mon bonheur s'étouffe, mes joues s'empourpre.
Et je vois son reflet dans tes yeux,
Tes yeux, devenus bleus.
Je t'aime. Je t'aime mais toi, tu ne m'aime pas.
Je m'en vais mourir, mourir pour toi.
Mourir loin de tes bras.

Solitude

le 11/01/2008 à 17h08
Seule, assise au fond de la cour.
C'est l'heure de manger ?
Je ne mangerais pas.
Je n'est pas faim,
Je vais rester là.
Bienvenue dans ma sphère,
Bienvenue chez moi.
Bienvenue, solitaire...
Mais je n'existe pas.
Dans la cour ces gens.
Je les regardes...
Je ne suis pas comme eux,
Je le sens.
Je le sais, ils le savent,
Cela ne changera pas.
Quand je pleure ils rient.
Quand je me tais ils crient.
Quand je meurs ils vivent.
Je ne suis pas à ma place ici,
Je suis l'invisible.
Je parle, je parle mais on ne m'écoute pas,
C'est comme si je n'étais pas là.
Je pleure, je pleure mais on ne me verra pas. 
Je ne suis personne.
Je n'existe pas.

Only Lonely

le 11/01/2008 à 16h39
Je suis entourée, je suis seule.
Une foule de gens, tout autour de moi.
Personne n'a vu que j'existais,
Personne n'a vu que j'étais là.
Alors je les regardes, je les observes,
Et j'essaye de me mettre à leur place.
Pour être plus belle, pour être moins seule,
Pour être avec eux.

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