In My World

Je m'en vais reposer en paix.

le 30/01/2008 à 14h59
L'eau est glacé,
je ne peux plus respirer.
Mon coeur va exploser,
mes poumons sont vides,
je sens un dernier souffle me quitter...
J'ouvre les yeux.
Je ne sais pas où je suis,
je ne sais pas qui tu es,
mais tu es là, avec moi.
Tes yeux noirs comme de l'encre
se sont éclairés quand je t'ai regardé.
"Tu es un ange ?" Je t'ai demandé. "Je suis morte ?"
Tu as secoué la tête de gauche à droite
et m'a répondu un sourire aux lèvres que tu m'avais sauvée.
"Pourquoi as-tu fais ça ?!" Me suis-je écriée.
Ton sourire s'effaça, mais tu ne me répondis pas.
"Parce que dès l'instant où je t'ai vue, je t'ai aimée."
"Eh bien c'est trop tard maintenant, oublie-moi." J'ai murmuré. Tu t'es figé.
Et les larmes aux yeux je suis partie mourir une deuxième fois.
Tu ne m'as pas sauvée, tu ne me sauveras pas.
Et dans ces eaux glacés je m'envais enfin reposer en paix.

Pours toujours

le 30/01/2008 à 14h39
Tu ne pourras pas me rater,
je te fais confiance,
tu me trouveras.
Je serais allongée sur le ventre,
à côté de notre arbre.
L'arbre de nos premiers baisers,
l'arbre de notre première fois.
L'arbre de notre premier "Je t'aime",
de notre dernier "Adieu, tu me manqueras".
Tu me connais mieux que personne,
je te fais confiance,
tu me trouveras.
Au lever du soleil,
après avoir chercher toute la nuit,
tu me verras.
Tu auras peur, tu courras vers moi,
tu hurleras mon nom, tu pleureras.
Mais je ne te répondrais pas.
Il sera trop tard, je ne serais plus là.
Mes yeux seront ouverts,
mais mon visage restera calme et doux à la fois,
 pour ne pas te faire peur,
pour que tu restes près de moi.
Tu te pencheras doucement vers moi,
fermera mes paupières,
et déposera un ultime baiser sur mes lèvres froides.
Tu me prendras dans tes bras,
et tes larmes couleront sur moi,
sur mon visage calme et doux à la fois.
Tu murmureras :
"je t'aime. Adieu, tu me manqueras".
Et tu me déposeras auprès de notre arbre.
Cet arbre qui représentera pour toujours toi et moi.

Repose en paix

le 29/01/2008 à 19h15
Le soleil est chaud, mais toi tu es froid.
Le feu est beau, mais toi tu ne l'est pas.
La mer est bleue, mais tu as les yeux gris.
Les battements de mon coeur s'accélèrent,
mais le tiens est sans vie.
Je te regarde, mais tu ne me vois pas.
Je te touche, mais tu ne me sens pas.
Le vent souffle fort dehors, mais tu ne respire plus.
Ta bouche souriait pour moi, mais elle ne souris plus.
Tu es mort maintenant, mais jamais je ne te quiterais.
Tu es mort maintenant, mais jamais je ne t'oublierais.
Tu es mort maintenant, repose en paix.

Je t'aime, tu es belle...

le 22/01/2008 à 18h05
Son pouls ne bat plus,
son coeur est silencieux,
son corps glacé.
Son regard est vide,
sa peau est blanche,
son visage d'ange figé.
Elle était partie, il l'avait retrouvée.
Elle l'avait haït, il l'avait aimée.
Elle jouissait de la vie, il l'avait tuée.
Et maintenant, en la regardant,
il sent en lui son coeur se briser.
Il voit sur la peau blanche comme neige de sa bien aimée,
un liquide rouge foncé s'écouler.
Il voit encore sur ses joues ses dernières larmes brillés.
Il voit sur ses traits son ultime expression,
une expression d'horreur le dévisager.
Il s'approche lentement, se penche vers elle.
Dépose un baiser sur son front, lui dit :
"je t'aime, tu es belle", et s'en va sans se retourner.

Je t'aime.

le 20/01/2008 à 12h17
Je me hais.
Il n'y a aucune raison,
je le sais, mais je me hais.
Je me hais d'être aussi mal,
je me hais d'avoir si mal.
Je me hais.
Il n'y a aucune raison,
je le sais, mais je te hais.
Je te hais d'être aussi con,
je te hais de bien des façons.
Je te hais.
Je te hais, je me hais,
mais je nous aime.
Je te hais, mais je t'aime.


Life

le 20/01/2008 à 12h13

Suicide.

le 20/01/2008 à 12h06
Pour moi,
le suicide n'est pas,
un acte de courage,
un acte de lacheté,
c'est un acte désespéré.

Qu'un rictus amer.

le 19/01/2008 à 13h03
Ma bouche s'étire en un sourire qui n'est en fait qu'un rictus amer.
Alors que je vois tes yeux bleus qui me fixent,
tes yeux aux couleurs de la mer.
"Alors ? Tu es daccord ?" M'as-tu demandé.
Je t'ai répondu non, "Je ne veux pas t'épouser et je ne le voudrais jamais".
Ma bouche s'étire en un sourire qui n'est en fait qu'un rictus amer.
Alors que je vois tes traits qui s'étirent,
pour afficher un visage illustrant la peine et la colère.
Tu me regardais, les yeux agrandis par la tristesse et l'ébahissement.
"Alors, tout cela était vrai finalement ?" M'as-tu demandé.
Je t'ai répondu oui, "Je ne t'ai jamais aimé et je ne t'aimerais jamais".
Tu n'as pas lever la main sur moi, tu n'as même pas hausser la voix,
tu t'en est simplement aller après m'avoir regarder une dernière fois.
Ma bouche s'étire en un sourire qui n'est en fait qu'un rictus amer.
Alors que je me rappelle ce dernier regard,
un regard qui n'évoquait que la souffrance et le dégout,
un regard brûlant sur un visage dévasté, le regard d'un homme desespéré.
Ma bouche s'étire en un sourire qui n'est en fait qu'un rictus amer...

Piégée.

le 19/01/2008 à 00h03
Chaque soir et chaque matin c'est le même chemin.
Je me sens piégée, je me sens trahïe.
Je suis claustrophobe, je suis souillée, je suis salie.
Je suis prisonière de mes sentiments, de mes pensées, de ma vie.
D'ordinaire quand j'écris ça me libère,
mais cette sensation n'est pas éphemère.
Je suis piégée, je suis à part, je suis solitaire.
Chaque jour de la semaine je suis coincée.
je suis bloquée entre le ciel nuageux et les trotoirs gris.
Entre les immeubles, les boutiques, et les rues de Paris.
Je ne peux pas m'échapper, c'est sans issue.
Je ne suis qu'une âme ésseulée qui s'avout vaincue.

Pardonnez moi.

le 16/01/2008 à 21h22
Non, je ne peux pas, il ne faut pas, ce n'est pas bien.
Quand je me suis réveillée ce matin, j'avais du sang sur mes mains.
Je ne sais plus ce que je fait, je ne sais pas ce qui me prend.
Je suis droguée, tout le monde le sait,
mais est-ce qu'on sait que je tue des gens ?
Je vous en supplie, pardonnez moi, je ne sais pas ce qui me prend.
Je me sens mal, je me sens sale,
je ne me contrôle plus. Quand je m'énerve je tue.
Je n'ai pas d'amis, je n'ai personne.
Je vous demande un peu d'amour mais la réponse est toujours non.
 rien qu'un peu d'interêt, qu'un peu de bonheur,
mais votre réponse est toujours non.
Alors cet amour, comme je ne peux pas vous le volez, je vous l'enlève.
Maigre consolation à mon malaise.
Je ne veux plus mourrir, je voudrais vivre.
Cela fait trop longtemps ans que je suis morte, j'aimerais enfin m'ouvrir.
Mais si personne ne me vois je ne pourrais faire autrement que de m'avouer vaincue. Que de lever le drapeau blanc, que d'en finir.

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