In My World

Tu fais partie de moi

le 12/02/2008 à 22h33
Je me regarde dans le miroir,
et c'est ton visage qui se reflète.
Je relève les manches de ma chemise,
et je vois tes avants-bras mutilés.
J'observe mon allure,
mais ce qui m'apparaît c'est ta silhouette.
Dans ce miroir ce n'est plus moi,
mais c'est ton corps que j'aime regarder.
Tu es l'espoir de mes nuits.
Le plus beau de tous mes rêves.
Reste avec moi je t'en pris.
Car sans toi mon coeur saigne.
Tu fais partie de moi, et je suis une part de toi.
Sans mon âme je ne vis pas,
et sans ton corps tu n'est plus là.
Ce sera pour toujours et à jamais toi et moi...

Les enfants d'un autre monde.

le 12/02/2008 à 17h16
Ce sont les enfants de la nuit,
qui vivent dans un autre monde.
Silencieux comme des esprits,
au visage de la Joconde.
Ce sont les enfants de la mort,
qui naissent de nos tombes.
Cheveux d'encre et regard d'or,
leurs coeurs ont cessé de battre,
ils sont trop sombre.
Ce sont les enfants de l'oubli,
qui mordent les vivants.
Ils boivent l'eau de pluie,
et se nourrissent de sang.
Leur univers est noir,
on dit qu'ils n'est pas réel.
Mais il suffit de croire
au monde des ténèbres.
Au monde où chaque soir
est de plus en plus froid.
Là bas, le plus beau des mirages
n'est qu'une ombre, l'espoir n'existe pas.

La bouteille de verre.

le 12/02/2008 à 11h33
C'est une bouteille jetée à la mer.
C'est un appel au secours.
C'est un appel à l'aide.
C'est une bouteille de verre, qui depuis cent ans.
Traverse les mers et les océans.
Elle n'atteindra jamais la plage.
Elle préfère voyager.
Elle ne touchera jamais le rivage.
Elle aime sa liberté.
Ni requin, ni baleine ne pourront la noyer.
Ni tempête, ni ciclône ne la vaincra.
A flotter pour toujours cette bouteille de verre est condamnée.
Et jamais cet espoir ne coulera.

Son intimité mise à nue.

le 11/02/2008 à 19h46
Elle te confiait tout ses secrets.
Tu étais son journal intime.
En la trahissant tu la violée.
Tu as déchiré son esprit si fragile.
Son intimité mise à nue.
Elle est maintenant perdue.
Tu étais son amour, son amant.
Son coeur est brisé à présent.
Et tu te ris de son désespoir.
Et tu te moque de ses idées noires.
Sa vie n'est plus qu'un puit sans fond.
Et c'est toi qui l'a rendu si sombre.
C'est toi qui a creusé sa tombe.
Tu regardes par la fenêtre et tu te rappelles.
Tu te rappelles des jours heureux,
du temps où tu respirais mieux.
Ton visage s'éclaire et tu souris.
Tu vis dans le passé, tu vis dans ta tête.
Tu donnerai tout pour ne plus être ici.
Mais on te refuse l'échange car tu n'as rien.
Rien à perdre et rien à vendre.
Si tu ne rêve pas tu crève, et tu as fait ton choix.
Sur tes bras coule le sang, comme sur les branches coule la sève.
Tu as tout donné pour ne plus être là.

Ce qu'ils disent de toi.

le 11/02/2008 à 17h47
Tu vois ce qu'ils pensent, ce qu'ils disent de toi.
Pour eux tu n'est qu'un enfant, ton avis ne compte pas.
Ils détruisent ta vie et tu devrais les laisser faire.
Ils t'arrachent à ton foyer, à tes amis. Ils te plonge en enfer.
Tu as le coeur brisé, tu n'as plus d'espoir.
Tu voudrais être aimé, pouvoir dormir le soir.
Ces larmes qui brillent sur ton visage, et que personne ne voit.
Ces larmes qui te font mal car tu ne les caches pas.
A présent dans ta poitrine il n'y a que du vide.
Dans ta poitrine il n'y a aucun son, car plus rien ne bat.

Trop de sang.

le 07/02/2008 à 17h27
Sur mon bras le compas fais son chemin,
et plus le sang coule, plus je me sens bien.
Le professeur me regarde, mais je ne le vois pas.
Je suis en transe, je ne suis plus là.
Autour de moi j'entends des cris horrifiés.
Des gens qui par la manche essayent de me tirer.
J'ai mal, mais pour la première fois je suis libre...
Je plane, je me sens vivre.
La classe est vague, tout devient flou.
Trop de sang... Je ne suis qu'une enfant...
Aujourd'hui pour la première fois je vis.
Aujourd'hui pour la première fois je meurs.
Je n'ai rien d'autre à dire, c'était sûrement mon heure.

Mais je crie plus fort.

le 07/02/2008 à 17h08
Dehors l'orage est assourdissant,
mais je crie plus fort.
La foudre te blesse, mais mes yeux t'assassines.
Mon regard brûlant de peine et de colère te fascine.
Je t'emporterais avec moi dans cet abîme sans fin.
Je te tuerais de mes propres mains.
Profite de ces instants passés avec elle,
car ce seront les derniers.
Tu ne pourras pas m'échapper.
Le feu te brûle mais je t'incendie.
Tu es à ma merci.
La rage qui me dévore m'emportera, je le sais.
Mais tu viendras avec moi.
Puisses tu souffrir mille morts à jamais.

Un coeur qui ne bat qu'à deux.

le 06/02/2008 à 14h21
Tu es là...Ce n'est pas possible,
je n'y crois pas.
Mais c'est pourtant vrai.
Toutes ces nuits où j'ai rêvé de toi,
je pensais que ça n'ariverais jamais.
Tu me regardes, je te souris,
tu t'interoges.
Quelle abrutie !
Tu ne me connais pas
et pourtant je fais comme si.
Tu dois me prendre pour une folle.
Mais non, tu me souris toi aussi.
Mes joues s'enflamment,
mon coeur s'emballe.
Je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas quoi dire.
Tu t'approches, tu es timide, tu t'arrètes.
On est tout près et on se contemple tout sourire.
"Je t'ai longtemps cherché" j'ai soufflée.
"Je t'ai enfin trouvée" tu as murmuré.
Tu m'as pris la main, je l'ai serré.
Tu t'es penché vers moi, je t'ai embrassé.
Tu es le seul homme que j'ai aimée,
et le seul que j'aimerais jamais.
Tu es mon âme soeur, mon bonheur.
Tu es mon âme soeur, mon malheur.
Car maintenant que tu n'est plus là, je meurs

Il n'y eu pas de dernière phrase.

le 05/02/2008 à 16h52
J'ai froid, je suis transi.
Je n'ai plus de vétements, je suis debout, je suis assi.
Je me lève, je marche, je m'allonge.
J'hésite, je doute, je cours et je plonge.
Je m'inquiète, j'ai peut être perdu la tête.
Je nage et je nage.
J'ai mal, mais je continu jusqu'à la plage.
Je crie, je pleure, je ris.
Je l'ai fait, j'ai réussi.
Je remonte, je replonge, mais je m'écrase.
C'était fini.
Il n'y eu pas de dernière phrase.

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